Ca commence comme cela : 2 jeunes Japonais, cinéphiles et fans inconditionnels de l'un des derniers mythes vivants du cinéma français, kidnappent Alain Delon et l'embarquent dans la Creuse pour une raison que vous découvrirez si vous lisez le livre...
J'ai avalé ce roman, bien écrit, parfois drôle souvent émouvant, qui, chose quasi improbable, rendrait presque notre demi-Dieu français (au pays du soleil levant) humain et sympathique.
Benjamin Berton nous décrit à merveille la panoplie des regards d'acteur (avec le copyright) : le Tout public, le Connivent du contact, l'Engageant, l'orgueil national, l'Interrogatif de Ceylan, le Mille Excuses, le Compatissant de Florence... Le charme de l'homme à l'Oeil du Guépard semble intact.
Il y règne parfois une sensualité toute en pudeur, et l'on imagine bien la tension sexuelle que pouvait dégager au centuple Alain Delon plus jeune (comme l'image de la pub Dior Eau Sauvage, grrrrr sauvage, qui s'affiche sur toutes les kiosques en ce moment). Pour les envieuses, je vous rappelle que j'ai eu la chance d'embrasser Alain Delon sur une île déserte, une fois dans ma vie !
Revenons à nos moutons. En lisant ce livre, j'ai eu l'impression que ce personnage, qui a déjà tout vécu de sa vie, vivait ici son dernier rôle à rebondissement.
A mois qu'Alain Delon n'accepte, demain, de jouer son propre rôle dans une interprétation de cette histoire au cinéma....
Allez, je vous laisse sur cette phrase empruntée du Guépard : Je vais reprendre un peu de vin. Cela me permettra de survivre à ce que vous avez à me raconter...
... et sur cette photo de bellâtre qui nous prouve que le charme de l'acteur il y a 40 ans est resté intact. Attention, cette photo est non censurée ! Je n'ai pas peur de la loi Evin, moi !

Ben merci.
Je vais courir me l'acheter.
Moi je ne me lasse pas de cet acteur IMMENSE.
Encore aujourd'hui, je le kidnapperais bien pour parler avec lui, entendre sa voix.
Il suffit qu'il paraisse et l'écran se consume !
Rédigé par: Pascale | 21 juin 2009 à 10:22
Ma ! La Marie, j'avions été voir cette fameuse photo, tu aurais même pu la têter la clopasse !
Rédigé par: Frédérique | 22 juin 2009 à 19:15
Et les nouilles, je suis à Paris vendredi à la Teuf Alloncinienne je vous ferai dire !
Rédigé par: Pascale | 23 juin 2009 à 09:16
Delon, humain et sympathique??? C'est beau les romans de fiction.
Je me suis fait avoir comme un gros naif, en cliquant sur ton lien du bisou à Delon sur un ile déserte.
St'arnaque....
Rédigé par: hervé | 25 juin 2009 à 08:26
Gros naïf va !
Rédigé par: Pascale | 25 juin 2009 à 09:26
Ben moi j'm'en tamponne gaillardement la sauce bolognaise, chuis en Reuteuteu. Signé : la nouille è gauche au fond d'l'assiette
Rédigé par: Frédérique | 25 juin 2009 à 19:46
ayé je l'ai acheté le Delon !
La nouille desséchée ???
Rédigé par: Pascale | 26 juin 2009 à 09:05
Depuis quand tu sais lire ? Signé : Nouille gaillarde
Rédigé par: Frédérique | 26 juin 2009 à 21:07
depuis que je me fais cuire la nouille !
Rédigé par: Pascale | 27 juin 2009 à 18:06
Bon sang ! après avoir fait taire le muezzin quelle santé !!!!
Rédigé par: Frédérique | 28 juin 2009 à 11:28
>> Pascale & Frédérique : ça nous fait un bon plat de nouilles tout ça !
Rédigé par: Marie-net | 28 juin 2009 à 17:27
Miam miam miam
Rédigé par: Frédérique | 28 juin 2009 à 17:46
slurp !
Rédigé par: Pascale | 29 juin 2009 à 11:12
Ce Delon, toujours aussi beau
Rédigé par: vibro rabbit | 06 octobre 2009 à 19:31